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À l’ouverture sonore tonitruante (cuivres et tambour) fait suite une musique orchestrale dramatique, chargée de pathos à grand renfort de violons.
Assurément, ces sonorités datent le film et renvoient l’auditeur à l’époque du muet. L’oreille avisée saura reconnaître la patte de Chaplin, compositeur de la musique de son propre film.
Ce morceau varie les climats (langoureux, spasmodique…) : imaginer des scènes qui pourraient coller à ces instants musicaux.
La sirène est celle qui indique aux ouvriers la reprise du travail.