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La chanson commence en arabe, puis se poursuit en français. Il est question d’un oiseau qui a perdu sa maison, et des aubergines grillées nécessaires à la confection de la confiture « divine ». Ces quelques vers annoncent des motifs que l’on va retrouver dans le film : la double culture, l’oiseau, la cuisine et les traditions, mais surtout l’exil et le déracinement. On va retrouver le thème de cette chanson, décliné différemment, à plusieurs moments du film.
La réalisatrice est partie d’une berceuse populaire d’Alep, mais aussi une chanson arménienne, et en a modifié les paroles : « Balançoire, balance-moi au-dessus du toit des rois, sur la terre et sur la mer dans les coins de l’univers » (Voir Dossier de presse). Elle reste un hymne à la migration.